Ludivine Malle, championne de roller artistique, participe à une table ronde consacrée à la lutte contre les violences sexuelles dans le milieu sportif.
Lundi 2 novembre, le département de Loire-Atlantique a accueilli une table ronde consacrée aux violences sexuelles au sein des organisations sportives. Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'exposition « Figure libres, Figures imposées », présentée à l'Hôtel du Département de Nantes. L'initiative vise à briser le silence et à alerter le public sur des phénomènes souvent occultés dans les clubs et les fédérations.
Au cœur de cette manifestation, Ludivine Malle, une championne de roller artistique, partage son parcours avec le public. Victime de violences sexuelles durant son adolescence, entre l'âge de 13 et 17 ans, elle a choisi de s'engager dans la sensibilisation. Son témoignage personnel met en lumière les traumatismes subis par de nombreux sportifs jeunes et souligne l'importance d'en parler pour aider à la reconstruction des victimes.
L'exposition qui accompagne cette table ronde prolonge la démarche de prévention et de réflexion. Jusqu'au mercredi 25 novembre, des médiations sont organisées spécifiquement pour les collégiens de troisième. Ces rencontres visent à éduquer une nouvelle génération sur les mécanismes des violences et à renforcer la protection des jeunes athlètes dans leur environnement de pratique quotidienne.
Cette mobilisation à Nantes participe d'une dynamique nationale visant à réformer les structures sportives et à protéger les mineurs. En associant le monde de l'art, du sport et de l'éducation, les organisateurs espèrent créer un écosystème plus sûr où les signalements sont encouragés et pris au sérieux. La fin de cette période d'exposition marquera la fin de ce cycle d'actions, mais l'engagement contre les violences reste une priorité continue pour les associations impliquées.
Au cœur de cette manifestation, Ludivine Malle, une championne de roller artistique, partage son parcours avec le public. Victime de violences sexuelles durant son adolescence, entre l'âge de 13 et 17 ans, elle a choisi de s'engager dans la sensibilisation. Son témoignage personnel met en lumière les traumatismes subis par de nombreux sportifs jeunes et souligne l'importance d'en parler pour aider à la reconstruction des victimes.
L'exposition qui accompagne cette table ronde prolonge la démarche de prévention et de réflexion. Jusqu'au mercredi 25 novembre, des médiations sont organisées spécifiquement pour les collégiens de troisième. Ces rencontres visent à éduquer une nouvelle génération sur les mécanismes des violences et à renforcer la protection des jeunes athlètes dans leur environnement de pratique quotidienne.
Cette mobilisation à Nantes participe d'une dynamique nationale visant à réformer les structures sportives et à protéger les mineurs. En associant le monde de l'art, du sport et de l'éducation, les organisateurs espèrent créer un écosystème plus sûr où les signalements sont encouragés et pris au sérieux. La fin de cette période d'exposition marquera la fin de ce cycle d'actions, mais l'engagement contre les violences reste une priorité continue pour les associations impliquées.
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Source: Ouest-France