À 37 ans, le skipper MACSF réalise l'impensable en menant la flotte des Imoca depuis lundi soir, creusant un écart considérable sur les favoris de la classe.
La Route du Rhum 2022 nous offre déjà l'une des plus belles surprises de son histoire. Corentin Horeau, skipper de 37 ans aligné sous les couleurs de MACSF, s'est installé en tête de la flotte des Imoca depuis lundi soir, et personne ne semble en mesure de le rejoindre. Une performance qui laisse pantois quand on sait que le Nantais dispute sa première transatlantique en solitaire à bord de ces machines de course parmi les plus exigeantes au monde.
Le coup stratégique qu'il a joué au bon moment a fait la différence. Là où les cadors de la classe ont préféré jouer la prudence ou attendre des conditions plus favorables, Horeau a foncé, saisissant une option tactique payante qui lui a permis de prendre l'air frais et de creuser un matelas d'avance de près de 200 milles. Un choix risqué, mais payant, qui témoigne d'une lecture fine de l'océan et d'une audace calculée.
Cette avance pourrait s'avérer décisive dans les jours à venir. Les Imoca sont attendus à Pointe-à-Pitre d'ici cinq jours environ. Avec un tel buffer, Corentin Horeau dispose d'une marge de manœuvre confortable pour gérer son avance sans prendre de risques inutiles. Les poursuivants devront compter sur un coup de sort meteorological pour inverser la tendance.
Reste à savoir si le suspense est déjà tué ou si la route vers la Guadeloupe réserve encore des surprises. L'Atlantique a souvent prouvé qu'il pouvait redistribuer les cartes à tout moment. Mais pour l'instant, c'est bien le rookie de la classe qui s'apprête à écrire l'une des plus belles pages de sa carrière, et peut-être de l'histoire de l'épreuve.
Le coup stratégique qu'il a joué au bon moment a fait la différence. Là où les cadors de la classe ont préféré jouer la prudence ou attendre des conditions plus favorables, Horeau a foncé, saisissant une option tactique payante qui lui a permis de prendre l'air frais et de creuser un matelas d'avance de près de 200 milles. Un choix risqué, mais payant, qui témoigne d'une lecture fine de l'océan et d'une audace calculée.
Cette avance pourrait s'avérer décisive dans les jours à venir. Les Imoca sont attendus à Pointe-à-Pitre d'ici cinq jours environ. Avec un tel buffer, Corentin Horeau dispose d'une marge de manœuvre confortable pour gérer son avance sans prendre de risques inutiles. Les poursuivants devront compter sur un coup de sort meteorological pour inverser la tendance.
Reste à savoir si le suspense est déjà tué ou si la route vers la Guadeloupe réserve encore des surprises. L'Atlantique a souvent prouvé qu'il pouvait redistribuer les cartes à tout moment. Mais pour l'instant, c'est bien le rookie de la classe qui s'apprête à écrire l'une des plus belles pages de sa carrière, et peut-être de l'histoire de l'épreuve.
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Source: Ouest-France