De retour à Roscoff pour réparer son trimaran, Romain Pilliard livre sa version de l'accident survenu avec Violette Dorange peu après le départ.
Romain Pilliard, skipper d'Use It Again, est rentré à Roscoff après la collision avec le voilier Initiatives-Cœur de Violette Dorange, survenue peu après le départ de la Route du Rhum. Désormais à terre, il s'attèle à la réparation de son trimaran dans l'espoir de reprendre la course. Dans un entretien accordé à L'Équipe, il a donné sa version des faits, tout en évitant d'accabler sa concurrente.
Selon le marin, son bateau était à ce moment-là quasiment non manœuvrant. Dans ces conditions, estime-t-il, il appartient aux autres navigateurs de s'écarter. Une position qui éclaire les circonstances de l'abordage, sans pour autant trancher définitivement les responsabilités. Les constats techniques et les éventuelles procédures devraient permettre d'y voir plus clair dans les prochains jours.
Violette Dorange, pour sa part, a poursuivi sa route après l'incident. Son bateau n'aurait apparemment subi que des dommages mineurs, ce qui lui a permis de continuer la course. La jeune skippeuse n'a pas encore réagi publiquement aux déclarations de Romain Pilliard, mais les échanges entre les deux camps pourraient avoir lieu dans le cadre de l'organisation de la course.
De son côté, Romain Pilliard se concentre sur la remise en état de son trimaran. L'objectif est clair : reprendre la mer et boucler ce tour de l'Atlantique, même si le calendrier s'annonce serré. L'équipe technique travaille d'ores et déjà à évaluer l'ampleur des réparations nécessaires.
Cet incident relance une nouvelle fois la question de la sécurité des départs en course au large. Les conditions denses et l'enthousiasme des premières heures peuvent favoriser les contacts, comme le montre cet épisode. Les skippers restent toutefois les premiers juges de la situation, et chacun livre sa lecture des événements.
Selon le marin, son bateau était à ce moment-là quasiment non manœuvrant. Dans ces conditions, estime-t-il, il appartient aux autres navigateurs de s'écarter. Une position qui éclaire les circonstances de l'abordage, sans pour autant trancher définitivement les responsabilités. Les constats techniques et les éventuelles procédures devraient permettre d'y voir plus clair dans les prochains jours.
Violette Dorange, pour sa part, a poursuivi sa route après l'incident. Son bateau n'aurait apparemment subi que des dommages mineurs, ce qui lui a permis de continuer la course. La jeune skippeuse n'a pas encore réagi publiquement aux déclarations de Romain Pilliard, mais les échanges entre les deux camps pourraient avoir lieu dans le cadre de l'organisation de la course.
De son côté, Romain Pilliard se concentre sur la remise en état de son trimaran. L'objectif est clair : reprendre la mer et boucler ce tour de l'Atlantique, même si le calendrier s'annonce serré. L'équipe technique travaille d'ores et déjà à évaluer l'ampleur des réparations nécessaires.
Cet incident relance une nouvelle fois la question de la sécurité des départs en course au large. Les conditions denses et l'enthousiasme des premières heures peuvent favoriser les contacts, comme le montre cet épisode. Les skippers restent toutefois les premiers juges de la situation, et chacun livre sa lecture des événements.
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Source: Ouest-France