La Confédération africaine de football a tranché : la Coupe d'Afrique des nations restera organisée tous les deux ans, contredisant une annonce précédente évoquant un passage au quadriennal.
La Confédération africaine de football (CAF) a officiellement renoué avec le rythme biennal pour sa compétition reine. Ce jeudi, l'instance a confirmé que la CAN continuerait de se dérouler tous les deux ans, mettant fin à une période d'incertitude qui avait suivi l'annonce d'un passage potentiel au format quadriennal, prévue pour fin 2025.
Pour justifier ce choix, les arguments avancés relèvent principalement de l'ordre financier. La CAN génère des revenus considérables pour la confédération, notamment grâce aux droits télévisuels, aux sponsorisations et à l'affluence dans les stades. Un espacement accru des éditions risquerait de diluer cet engouement et de compromettre certains partenariats commerciaux conclus sur la base d'un calendrier régulier.
Toutefois, au-delà des considérations économiques, des因素 politiques entre également en ligne de compte. Les fédérations nationales, souvent soucieuses de maintenir leur visibilité internationale et de bénéficier des retombées médiatiques liées à la compétition, exerceraient une pression constante sur la CAF. Le calendrier international, déjà chargé par les éliminatoires des Coupe du monde et les competitions de clubs, complexifie également la donne.
Cette décision intervient dans un contexte où d'autres confédérations continentales réévaluent leurs propres formats. La FIFA, de son côté, milite parfois pour un espacement plus grand afin de ménager un creux dans le calendrier mondial. La CAF semble néanmoins avoir privilégié la continuité et la tradition d'une compétition qui rythme le football africain depuis des décennies.
Les prochaines éditions de la CAN devraient donc maintenir leur fréquence actuelle, offrant aux sélectionneurs et aux joueurs un rendez-vous régulier avec les supporters du continent.
Pour justifier ce choix, les arguments avancés relèvent principalement de l'ordre financier. La CAN génère des revenus considérables pour la confédération, notamment grâce aux droits télévisuels, aux sponsorisations et à l'affluence dans les stades. Un espacement accru des éditions risquerait de diluer cet engouement et de compromettre certains partenariats commerciaux conclus sur la base d'un calendrier régulier.
Toutefois, au-delà des considérations économiques, des因素 politiques entre également en ligne de compte. Les fédérations nationales, souvent soucieuses de maintenir leur visibilité internationale et de bénéficier des retombées médiatiques liées à la compétition, exerceraient une pression constante sur la CAF. Le calendrier international, déjà chargé par les éliminatoires des Coupe du monde et les competitions de clubs, complexifie également la donne.
Cette décision intervient dans un contexte où d'autres confédérations continentales réévaluent leurs propres formats. La FIFA, de son côté, milite parfois pour un espacement plus grand afin de ménager un creux dans le calendrier mondial. La CAF semble néanmoins avoir privilégié la continuité et la tradition d'une compétition qui rythme le football africain depuis des décennies.
Les prochaines éditions de la CAN devraient donc maintenir leur fréquence actuelle, offrant aux sélectionneurs et aux joueurs un rendez-vous régulier avec les supporters du continent.
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Source: Ouest-France