Le navigateur britannique Sam Goodchild, grand favori de l'épreuve en Imoca, sait que le titre de favori ne garantit rien dans l'univers impitoyable de la course au large.
Sam Goodchild a connu un réveil brutal. Évoluant sur le bateau qui a permis à Charlie Dalin de remporter le Vendée Globe 2024-2025, le navigateur britannique fait figure d'immense favori pour la Route du Rhum 2026, dont le départ sera donné dimanche 1er novembre au large de Saint-Malo. Pourtant, l'expérience de la dernière édition lui a appris une leçon que les océans dispensent sans détour : être prédit victorieux ne signifie rien une fois les voiles déployées.
« J'ai appris brutalement qu'être favori ne veut pas dire grand-chose », confessait récemment le skipper de Macif dans un entretien accordé à Ouest-France. Un aveu d'humilité qui en dit long sur la philosophie de ce navigateur de 35 ans, dont la carrière a été marquée par un accident dès le départ de l'édition précédente. Un incident qui a non seulement compromis ses chances de résultat, mais aussi renforcé sa détermination à prouver sa valeur sur l'eau.
Aujourd'hui aux commandes d'un voilier ayant fait ses preuves sur la plus exigeante des courses en solitaire, Goodchild aborde cette nouvelle Route du Rhum avec un état d'esprit différent. Loin de se reposer sur les lauriers d'un palmarès impressionnant ou sur la réputation de son bateau, il mise sur une approche réaliste et prudente. « Il y a toujours deux ou trois autres concurrents qui jouent les mêmes cartes », soulignait-il, rappelant que la compétition en Imoca reste l'une des plus relevées au monde.
La Route du Rhum représente pour Sam Goodchild une opportunité unique de transformer sa résilience en triomphe. Entre经验 acquise dans la douleur et ambition intacte, le Britannique s'élancera dimanche avec la conviction que seul le finish, et non les pronostics, déterminera le véritable ordre d'arrivée.
« J'ai appris brutalement qu'être favori ne veut pas dire grand-chose », confessait récemment le skipper de Macif dans un entretien accordé à Ouest-France. Un aveu d'humilité qui en dit long sur la philosophie de ce navigateur de 35 ans, dont la carrière a été marquée par un accident dès le départ de l'édition précédente. Un incident qui a non seulement compromis ses chances de résultat, mais aussi renforcé sa détermination à prouver sa valeur sur l'eau.
Aujourd'hui aux commandes d'un voilier ayant fait ses preuves sur la plus exigeante des courses en solitaire, Goodchild aborde cette nouvelle Route du Rhum avec un état d'esprit différent. Loin de se reposer sur les lauriers d'un palmarès impressionnant ou sur la réputation de son bateau, il mise sur une approche réaliste et prudente. « Il y a toujours deux ou trois autres concurrents qui jouent les mêmes cartes », soulignait-il, rappelant que la compétition en Imoca reste l'une des plus relevées au monde.
La Route du Rhum représente pour Sam Goodchild une opportunité unique de transformer sa résilience en triomphe. Entre经验 acquise dans la douleur et ambition intacte, le Britannique s'élancera dimanche avec la conviction que seul le finish, et non les pronostics, déterminera le véritable ordre d'arrivée.
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Source: Ouest-France