Kiev s'oppose à la décision de la Fédération internationale d'haltérophilie de confier l'organisation des Championnats du monde 2030 à la Russie et envisage de saisir les instances compétentes.
La Fédération internationale d'haltérophilie a annoncé dimanche 25 octobre que les Championnats du monde 2030 se dérouleront en Russie. Cette décision a rapidement suscité une vive réaction à Kiev, où les autorités considèrent qu'elle envoie un signal problématique dans le contexte de la guerre engagée depuis 2022.
Le lendemain, lundi 26 octobre, le ministre ukrainien des Sports, Matviy Bidny, a publiquement dénoncé ce choix, qualifiant la décision de honteuse. Selon lui, attribuer une grande compétition internationale à un pays dont les athlètes et les institutions sont encore largement écartés du sport mondial pose une question de cohérence et de principe pour l'ensemble du mouvement olympique et sportif.
Kiev annonce par ailleurs la préparation d'un recours. Les modalités exactes de cette démarche n'ont pas été détaillées dans les éléments disponibles, mais elle s'inscrit dans une série de contentieux sportifs opposant l'Ukraine à Moscou depuis le début du conflit. Les statuts de la fédération internationale et les règles encadrant l'attribution des compétitions seront vraisemblablement au cœur de ces échanges.
La Russie, qui a déjà accueilli plusieurs événements sportifs majeurs, n'avait pas, à la date de ces informations, répondu de manière détaillée à ces critiques. La question de la participation des athlètes russes et biélorusses aux compétitions internationales fait l'objet de débats récurrents, certaines fédérations ayant limité leur accès à certaines épreuves depuis 2022.
Cette polémique illustre la difficulté, pour les instances sportives, de concilier l'organisation régulière des compétitions et le contexte géopolitique. Le dossier de l'attribution des Mondiaux 2030 devrait donc continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir, tant sur le plan diplomatique que dans le milieu de l'haltérophilie.
Le lendemain, lundi 26 octobre, le ministre ukrainien des Sports, Matviy Bidny, a publiquement dénoncé ce choix, qualifiant la décision de honteuse. Selon lui, attribuer une grande compétition internationale à un pays dont les athlètes et les institutions sont encore largement écartés du sport mondial pose une question de cohérence et de principe pour l'ensemble du mouvement olympique et sportif.
Kiev annonce par ailleurs la préparation d'un recours. Les modalités exactes de cette démarche n'ont pas été détaillées dans les éléments disponibles, mais elle s'inscrit dans une série de contentieux sportifs opposant l'Ukraine à Moscou depuis le début du conflit. Les statuts de la fédération internationale et les règles encadrant l'attribution des compétitions seront vraisemblablement au cœur de ces échanges.
La Russie, qui a déjà accueilli plusieurs événements sportifs majeurs, n'avait pas, à la date de ces informations, répondu de manière détaillée à ces critiques. La question de la participation des athlètes russes et biélorusses aux compétitions internationales fait l'objet de débats récurrents, certaines fédérations ayant limité leur accès à certaines épreuves depuis 2022.
Cette polémique illustre la difficulté, pour les instances sportives, de concilier l'organisation régulière des compétitions et le contexte géopolitique. Le dossier de l'attribution des Mondiaux 2030 devrait donc continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir, tant sur le plan diplomatique que dans le milieu de l'haltérophilie.
Publicité
Source: Ouest-France